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 Lorsque L'Artiste s'éveil : Wolfgang A Mozart / Prudence de Casscognel

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prudence de Casscognel




MessageSujet: Lorsque L'Artiste s'éveil : Wolfgang A Mozart / Prudence de Casscognel    Lun 19 Mar - 0:52

Prudence avait choisit un coin parfait à ses yeux pour travailler. Il était assez tôt et une bonne partie de la cour de vienne remplissaient déjà les vastes jardins de l'empereur . Les femmes bavardaient sur quelques ragots , les hommes parlaient politique. Entre tous ce beau monde donc, elle installa tranquillement son matériel . Elle monta son chevalet, installa sa toile , puis vérifia quelques couleurs quelle avait emporter . Prudence ne c'était pas emcombrer de trop de palettes ce matin, que les couleurs de bases , n'ayant pas vraimant coeur à dessiner de gros " chef d'oeuvre " aujourd'hui. Scrutant la palette, elle ce demanda même ce qui pourrait être fesable avec de telle couleurs .

Un portrait peut être ? Un beige peu prononçer un peu de noir, la jeune artiste aurait finalement de quoi satisfaire un bourgois s'il venait à lui demander son visage. Attrapant en vitesse un petit tissu de soie elle se frotta les mains dedans puis bougea les doigts rapidement dans le but de les préparer à une éventuelle commande. Après cela , elle s'assit enfin, prenant un soin particulier à nettoyer ses précieux pinceaux sans lequels elle n'auraît jamais de quoi payer son pain de tous les jours. Les femmes artistes étaient plus que rare, mais Prudence était particulièrement fière de pouvoir en faire partit. Les femmes n'avaient en aucuns cas droit de composer, aussi Prudence avait très vite abandonner la musique bien que ce domaine l'est intéresser il y a de cela des années.

Les femmes n'avaient aussi aucuns droit d'auteur , elle abandonna donc sa vocation d'écrivain peu de temps après Forte heureusement pour Prudence, les femmes avaient encore le droit de peindre , et cela elle en était comblée.Cependant forcer de devenir colérique en constatant l'inverse dans ces autres vocations. La mine neutre et le regard ailleur , elle attendit donc en ce mordant les lèvres . Personne ne semblait l'avoir remarquer , mais elle s'amusait à observer chaques visages qui passait devant.

Les gros nez , les carrures imposantes, les tailles fines et féminines ,bref aucuns détails ne pouvait échapper à notre perfectionniste qui jetta un oeil sur les autres passants de sa gauche. Parmis eux , un jeune homme au allure enfantine attira son attention. Il n'était pas très grand, mais Prudence détecta une certaine allure dans le personnage. Son visage avait toute les caractéristique de l'innocence , mais aussi d'un peu de joie qu'il n'avait de cesse d'arborer en souriant presque tout le temps. Ses cheveux était imposant , une sorte de jolie tignasse blanche auquel l'artiste trouva un certain charme . Il devait être quelqu'un d'influent , mais autrement guider par son coeur que par tous ses beaux discours sans fin. Arriver à la hauteur de la jeune fille, elle le regarda toujours hésitant à poser au papier ce visage qui l'intriguait toujours




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Wolfgang A. Mozart




MessageSujet: Re: Lorsque L'Artiste s'éveil : Wolfgang A Mozart / Prudence de Casscognel    Sam 28 Avr - 1:55

Violin Concerto K207- Allegro moderato

Ah comme il aimait cette journée. Encore une fois me direz-vous. C'est qu'il n'était jamais très difficile de contenter notre brave Wolfgang qui souriait au moindre rayon de soleil, à la moindre goutte d'eau. Qu'il vente, qu'il neige il y trouvait toujours quelque chose de beau, de drôle, de fascinant ou bien même parfois tout à la fois. C'était l'oeuvre de Dieu n'est-ce pas? Et même si Wolfgang Mozart n'était pas un chrétien très pratiquant il était en revanche convaincu de l'existence du Très-Haut et de la beauté de son oeuvre dans toutes les formes de l'univers. Tout cela lui chantonnait des petites mélodies dans la tête, des choses charmantes. Il en riait seul même, et son petit rire amusé accompagnait ses pas sautillants. Bientôt les autres pourraient entendre eux aussi, et si jamais ils ne comprenaient pas que Wolfgang parlait d'une belle journée d'été, alors tant pis, au moins reconnaîtraient-ils la beauté de cette musique qui lui traversait l'esprit. Au diable Rosenberg et tous ces abrutis de la vieille chienlit de l'Antique et de la Tradition! Tout ça avec des majuscules partout évidemment. Il était écoeuré de penser à toutes ces oeuvres perverties par la folie du classique, la recherche désespérée du sublime et de la perfection dans des traits idéaux, symétriques et bla bla bla BLA! Pourquoi ne voyaient-ils pas que la beauté se trouvait sous leurs yeux, là maintenant, et tout les jours de surcroît. Mais non. Il avaient les yeux trop pleins de merde marbrée pour s'en rendre compte.
Wolfgang pouffa de sa petite grossièreté. Lui préférait regarder les hommes compter fleurettes sous couvert de discussion politique, voir les femmes lorgner ces messieurs en se dissimulant derrière leurs commérages. Chacun se cherchait et finissait même par se trouver. Dans un regard, dans un sourire. Le jeune compositeur se passa une main dans ses cheveux, alors qu'il saluait dans une pirouette un petit groupe de jeunes dames. C'était pour cela qu'il avait fait le choix du parc, on y voyait tout d'un seul regard. Les hommes, les enfants, les femmes, les arbres, les fleurs, le ciel, tout ou en tout cas suffisamment. Il ajusta dans un geste vif un pan de son manteau aux couleurs de pêche et toujours souriant, comme il l'était le plus souvent, il déambulait dans le parc. Une autre pensée le fit sourire. Il allait bientôt épouser Constanze. Constanze allait devenir Madame Mozart, lui serait son petit mari et elle sa petite femme. Ils seraient heureux tout les deux, ils auraient des enfants, plein! Plein de bambins qui coureraient dans leur petite maison. Il ne pensa pas à son père, il ne voulait pas y penser. Il ne lui avait pas demandé la permission de ce mariage... Il avait peur de la lui demander. Enfin bon... Le plus important c'était que Constanze serait bientôt son épouse à lui! C'était ça qui comptait! Il se mit à sourire de plus belle.
Alors qu'il marchait, qu'il souriait, son regard bleu fut attiré par un attirail singulier. Du coin de l'oeil il avait pensé à un artefact magique, quelque chose de complexe et de mystérieux. Il fut un rien déçu de voir qu'il ne s'agissait que de l'équipement d'un artiste peintre et pas celui d'un magicien venu d'une contrée lointaine. Il le fut moins lorsqu'il vit quel genre d'artiste se trouvait derrière, sa déception fondit comme neige au soleil lorsqu'il croisa le regard de la jeune femme. Il s'était arrêté et la regardait à son tour. se fut à son tour de la dévisager, d'inspecter ses traits en silence, un regard joueur et candide sur les lèvres. Même dans la musique le silence était précieux, les gens ne le comprenait pas suffisamment trouvait-il. Il FAUT du silence dans la musique, le silence est musique. Alors il ne brisa pas celui-ci, regardant de ses yeux bleus et rieurs la jeune femme face à lui.




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