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 Wolfgang Amadeus Mozart

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AuteurMessage
Wolfgang A. Mozart




MessageSujet: Wolfgang Amadeus Mozart   Ven 27 Jan - 21:13


FICHE DE PRESENTATION


~ WOLFGANG AMADEUS MOZART ~
Membre

NATIONALITE:
Autrichienne

DATE DE NAISSANCE:
27 janvier 1756

FONCTIONS:
Compositeur

GROUPE:
Artiste

SITUATION ;
Fiancé

AGE:
26 ans

CASTING:
Tom Hulce


BIOGRAPHIE
Sa main souillée d'encre dépose la pureté sur les cinq lignes tracées sur le papier. Debout devant sa table de billard où il écrit, il tend une main distraite vers son verre, boit une gorgée de liquide pourpre, et continue de composer. Il n'arrête pas, il écrit, dodeline de la tête parfois, bat la mesure souvent, boit encore, chantonne à voix basse. Sa main glisse, court sur la portée, il lui donne une fonction, une vie, une existence qui était enfermée dans sa tête. Il la délivre à coup de traits fin, de sang noir. Mais c'est surtout un regard obscur, sévère qui se trouve sur son front. Une inspiration grave, religieuse. Divine on disait même. Lui ne s'en occupe pas, pas maintenant. Les notes veulent s'échapper alors il les guide de son âme vers le papier, de l'éternité du Père à celle des hommes. Il passe ses doigts tachetés dans ses cheveux blonds-gris entremêlés de sa folle inspiration, faisant apparaître dans le même geste une marque obscure sur son front. Et puis tout à coup, point final, trait ultime. Il lève les bras vers le ciel en riant et tourne sur lui-même, sublime d'un sourire d'enfant triomphant. Il prend dans ses mains tâchées le papier devenu partition, la lit dans un sourire tout en marchant vers le vieux clavecin. La sévère inspiration a disparu, il respire la vie, l'amour alors qu'il s'assoit devant le clavier et fait résonner les premières notes qu'il ne regarde même pas sur ce vulgaire rectangle blanc. C'est parfait. Ses doigts fins poursuivent les notes qui s'élancent dans l'air, qui voyagent. Souvenirs éthérés.

-Wolfgang met ta pelisse ! Tu vas attraper la mort !
-Non non non ! J'suis un indien ! Pas de vêtement ! Pas de vêtement !
Il se mit à courir partout, continuant de crier qu'il ne s’habillerait pas, hurlant comme un animal, les fesses à l'air, les yeux brillants d'une lueur folle.
-Wolfgang ! Arrête ça tout de suite !
-Rattrape-moi si tu peux !
Nannerl courait après son jeune frère, tenant dans ses mains les tissus qu'elle voulait faire endosser à ce petit sauvage. Si Wolferl tombait malade, papa et maman seraient tristes, et elle aussi. Le garçonnet referma brusquement une porte qu'elle manqua de se prendre en pleine figure. La jeune fille frappa le sol du pied. Sale petit... Elle pouvait entendre le gloussement de l'enfant derrière la porte et poussa un soupir agacé.
-Ouvre-moi.
-Nan !
Elle serra le poing, retint un juron qui n'aurait pas plu à maman. Et Nannerl ne voulait pas décevoir maman. Bon au moins son abruti de frère s'était enfermé dans le placard, il ne pourrait pas aller plus loin. Elle réfléchit rapidement.
-Wolferl ?
De l'autre côté de la porte il lui tira la langue bruyamment. Très fin ça Wolfgang, merci.
-Wolferl, tu sais, les jumelles m'ont dit que les chefs indiens c'étaient ceux qui portaient le plus de truc sur eux.
Silence.
-Et les Altesses royales ça ment pas.
Silence encore. Puis, la poignée tourne doucement, la porte s'entrouvre et laisse apparaître un œil bleu intrigué.
-C'est vrai ?
Nannerl sourit doucement. Elle lui tendit ses habits dans un geste encourageant.
-Bien sûr, tu viens ?
Depuis que la famille Mozart était sur les routes, Wolfgang découvrait le monde, faisait découvrir son talent. Et pour un petit garçon insouciant, entouré par sa famille et qui ne comprenait pas tout ce qu'il se passait autour de lui, ce voyage était une vie palpitante, mais qui commençait à l'embêter un peu. Ils bougeaient partout, tout le temps. Et là il ne voulait pas quitter Paris, il y était bien lui, il aimait les français et les français l'aimait bien. Et la famille royale aimait bien sa famille aussi, alors il aimait bien la famille royale. Surtout les deux jumelles qui, elles, aimaient beaucoup sa grande sœur, et sa grande sœur bein il l'aimait beaucoup beaucoup. Donc Wolfgang aimait tout le monde, Wolfgang était heureux. Il faisait de la musique et on l'aimait, on était impressionné, on l'admirait, on l'applaudissait, il avait même des cadeaux. C'était chouette ! Alors il pouvait bien faire l'indien, les gens continueraient de l'applaudir, parce que les gens l'aimait bien. Le petit garçon eut un sourire rayonnant, Nannerl comprit immédiatement, mais trop tard. Avant qu'elle n'aie pu faire quoi que ce soit, Wolfgang s'était à nouveau enfermé dans son placard, claquant la porte dans un bruit sourd.
-Non ! Toi t'es pas une Altesse ! Tu mens !
La jeune fille serra la mâchoire dans un grognement rageur. Il était insupportable ! Elle se précipita contre la porte et tambourina, furieuse.
-WOLFGANG !

Il rit, ralenti le rythme doucement. Ses doigts volettent sur les touches de blanc et de noir. Le ton devient plus lourd, plus inquiétant. Lui-même se sent oppressé.

Il tenait une plume dans ses mains, jouait avec nerveusement. Il n'aimait pas la manière dont son père le regardait, et s'en détachait d'un air qu'il voulait le plus nonchalant possible.
-Regarde-moi quand je te parle Joannes Chrisostomus.
Il avait légèrement tiqué. « Joannes Chrisostomus ». Ça n'annonçait jamais rien de bon. Ses yeux s'étaient relevés d'eux-même vers la masse imposante et grave de Léopold.
-Monseigneur nous fait la grâce de sa protection. Sans lui nous serions dans une situation impossible, tu ne serais rien. Tu dois arrêter tes caprices et répondre à ses demandes.
Ses lèvres aux courbes sensuelles se plissèrent dans une moue boudeuse avant de s'entrouvrir pour parler dans une inspiration.
-Non, je ne veux pas entendre tes excuses grossières, je les connais déjà. Notre famille est infiniment reconnaissante au Prince-Archevêque, c'est ton devoir de respecter les engagements établis, Wolfgang. Les Mozart ne sont pas des ingrats !
Il détourne le regard à nouveau, croise les jambes, les décroisent pour les recroiser à nouveau.
-Salzbourg me tue papa. Il n'est jamais content, il ne me laisse pas vivre, nous traite comme des moins que rien et n'écoute pas ma musique. Je n'en peux plus et je n'ai pas la moindre envie de m'enterrer dans le trou du cul de l'ennui pour le plaisir gras de Monseigneur.
La gifle fut cuisante, mais il s'y était préparé. Elle rôdait déjà depuis le début de leur conversation.
-Je vais devoir supplier Son Altesse de daigner te récupérer à son service, je vais encore m'humilier pour toi. Cela ne doit plus jamais arriver
Wolfgang frémit. Ce n'était pas à cause du ton dur et grondant de son père, ce n'était pas non plus à cause de sa joue brûlante, ou le regard furieux qu'il devait affronter. C'était pour l'image de son père, suppliant, doucereux et servile. C'était surtout pour ce qu'il allait laisser glisser hors de ses lèvres. Le jeune homme se leva, mal à l'aise et tripota fébrilement la dentelle de ses manches.
-Ça n'arrivera plus... J'ai donné mon congé à Son Altesse, je quitte Salzbourg, avait-il ajouté précipitamment.
Il se retourna et vit l'homme mûr frappé de stupeur, d'indignation, de colère, de peine. Wolfgang fut blessé par le silence et la douleur de son père. D'une petite voix il avança maladroitement.
-Venez avec moi. Je ne pars pas sur un coup de tête, j'ai réfléchis pour une fois. Comme tu me dis toujours de faire. Je vais préparer mon voyage, le planifier. J'ai beaucoup d'amis, et j'ai du talent. J'arriverai à me trouver un poste ailleurs qu'à Salzbourg... Nous y serons beaucoup plus heureux qu'ici...
Anxieux, écrasé par la figure de son père, qui de toute manière le dépassait sans difficulté, il attendait sa réponse, son assentiment.

La musique s'adoucit avec tendresse. Il relève doucement la tête, les notes sautillent autour de lui, il leur sourit comme à de vieilles amies.

Les premiers mois de son voyage furent proches de l'idéal. Ils furent même idylliques, bien que teintés de déception. Papa n'était pas là et surtout... Personne n'avait de place pour le jeune musicien. Personne ne pouvait l'aider sur place, mais on le recommandait. Et de recommandation en recommandation, il rencontra Aloysia. Belle, pure, il l'aimait. Papa depuis Salzbourg grogna, aurait hurlé s'il le pouvait. Maman, qui l'accompagnait, lui dit avec tendresse d'écouter les conseils de son père, de se concentrer sur sa carrière. Il retrouverait sa belle plus tard.
Paris ! L'effervescence, les fêtes, les amis, les plaisirs, la déception. Les français l'avaient oublié. Puis la maladie, la douleur, la mort. Maman ne reverra plus jamais la Bavière. Il faut rentrer. Ce fut un véritable chemin de croix. Nouvelle chute. Aloysia ne l'aimait pas, Aloysia aimait un autre imbécile. Alors pour compenser il avait composé, composé, composé. Nouvelle frustration, retrouver cet Archevêque gonflé d'importance et de suffisance, enflé de mépris pour cet insupportable garnement et qui se délectait de le voir se répandre en remerciement, après avoir accepté les nouvelles supplications de son père vieillissant. Son Altesse en ferait quelque chose, il l'avait humilié et il allait recommencer c'était évident. Elle se jura de lui rendre ces humiliations en puissance avec les intérêts. Le tyran à robe rouge a la rancune tenace, il n'oubliera pas.

Nouvelle tristesse qui s'était alternée avec la douceur des bonheurs chantants, des plaisirs amoureux. Et maintenant il abat ses mains sur cette mélancolie qui c'est installée dans sa composition, qui persiste dans des tons effrénés, mondains. Et soudain, une explosion de joie, tout lui appartient.

Des bruits de pas précipités dans la cage d'escalier. Constanze haussa un sourcil et se retourna dans un sursaut lorsque la porte de l'appartement s'ouvrit brusquement sur un homme à la perruque échevelée, aux joues rouges sur sa peau habituellement pâle, aux vêtements désordonnés par sa course. Figé dans l'encadrure de la porte, essoufflé, il regarde la jeune femme de ses yeux bleus aux lueurs folles puis lui sourit de toutes ses dents.
-Wolfy ? Qu'est-ce qu'il se passe ? Tu devais rentrer plus t...
Elle ne pu terminer sa phrase, Wolfgang s'était avancé vers elle et l'avait embrassé avec une ardeur nouvelle, tenant les joues de sa fiancée entre ses mains. Il recula légèrement posa son front contre le sien, caressa sa joue, un sourire toujours attaché aux lèvres. Sourire immense, celui d'une joie profonde.
-C'est fini.
Constanze fronça les sourcils, pencha la tête. Elle n'avait pas bien compris. Fini quoi ? Une sonate, un concerto ?
-Le Mufti ! Il m'a renvoyé. Je ne travaillerai plus jamais pour lui !
Constanze écarquilla doucement les yeux, un petit sourire émergea au cœur d'une incompréhension immense.
-Mais... Pourquoi ?
Le maigre jeune homme l'embrassa à nouveau.
-Quelle importance. Cette fois c'est fini. Je lui ai tiré ma plus belle révérence. Je ne réponds plus de personne.
Il se mit à tournoyer dans la pièce à danser comme un fou en chantant des énormités sur le Prince-Archevêque et sa joie d'en être enfin débarrassé. Constanze regarda tendrement son fiancé. Elle aimait le voir si heureux. Ce méchant Colloredo avait tant humilié son musicien, le traitant comme le plus bas des domestiques, comme un vulgaire objet, et Wolfgang en avait souffert durant des années elle le savait. Mais elle ne pu retenir une inquiétude dévorante. Comment feraient-ils pour leurs revenus ?
-Ton père... Il le sait ?
Wolfgang se figea dans une envolée. Il regarda Constanze et se rembrunit.
-Non... Pas encore... Je lui écrirai demain, dit-il dans un petit sourire.
Il se rapprocha de Constanze, lui prit les mains dans un mouvement spontané comme il en avait si souvent. Comme elles étaient fines, pensa la jeune fiancée, bien entretenues. De vraies mains de femme. Elles sont plus belles que les miennes.
-L'Empereur... Joseph... Je crois qu'il m'aime bien !
Il rit doucement, l'embrasse.
-Tout va aller dans le bon sens maintenant ! Vienne est à nous mon petit oisillon.

Il s'interrompt dans sa marche joyeuse, coupé par des bruits sourds venu du parquet et d'où s’élève une voix furieuse et étouffée.
-C'est pas bientôt fini !!!? Il est trois heures du matin !!
Le jeune homme regarde le parquet qui lui parle ainsi. Mozart se met à rire comme un fou, ranime la mélodie qui s'était figée. Fini ? La musique ? Jamais, JAMAIS !
.

DESCRIPTION PHYSIQUE
Mozart est petit, il l'a toujours été et est bien content de le rester. Ainsi tout le monde peut voir sa chevelure blonde abondante dont il est particulièrement fier et qu'il poudre, dédaignant régulièrement les perruques. Ses yeux bleus sont toujours habités d'une lueur espiègle, enfantine ou pourtant cohabite parfois une profonde mélancolie, héritage de son génie. Son teint est pâle, maigre, venu de ses nuits effrénées presque blanches, dévolue à son travail, ou à la fête. Wolfgang n'est pas un Apollon. C'est sa gentillesse, sa sensibilité et son talent qui font tomber les cœurs. Il a un joli visage voilà tout, un visage qui respire le rire et la joie de vivre, qui vit une enfance jamais achevée. Toujours en mouvement, ses mains sont la finesse même d'un maître du pianoforte et du violon. Ses lèvres sont d'un rouge vermeil, et ondulent dans des rires infinis, dans une petite touche sensuelle qui va si bien à ce petit homme frivole, avide de vivre..

DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE
Génial ? Adorable ? Exaspérant ? Les avis sur Wolfgang divergent. S'il y a bien une chose dont on est sûr c'est la naïveté et l'innocence qui l'animent. C'est un enfant, un grand enfant aux dons prodigieux et dans lesquels il place une foi presque inébranlable. Il est le meilleur, il le sait et ne se prive pas de le rappeler. C'est un fait, pourquoi le cacher ou le contester ? Peut-être a-t-il raison, dans tout les cas il cherche toujours à satisfaire la foule autour de lui. Dépourvu de trac, il n'est jamais mieux que lorsqu'il est au cœur des attentions. Bien souvent généreux à l'extrême, il s'émeut facilement du malheur d'autrui, le poussant à offrir une confiance aussi spontanée qu'émouvante et qui lui a déjà joué des tours. Il ne supporte pas les classifications et a donc un mal fou à respecter l’étiquette et les différences flagrantes entre les classes sociales. Elle tue sa spontanéité, son besoin de liberté. Il aime rire, jouer, boire, et profiter de la vie à pleine dent, défendre ses composition et passions avec hargne, insulter ses ennemis avec verve.. Et tout cela est brisé par les convenances qu'il déteste. Et puis... Comment ne pas évoquer la musique qui régit sa vie, qui l'a entièrement crée. Elle est toujours en lui, elle résonne, elle vit. Et Wolfgang a toujours besoin d'un bout de papier quelque part au cas où la musique voudrait s'échapper..

FAMILLES & LIENS
Leopold Mozart / Père
Anna Maria Pertl / Mère
Nannerl Mozart/ Grande sœur
Aloysia Weber /Première idylle
Constanze Weber / Fiancé
Antonio Salieri / Collègue et amis
.

AUTRE CHOSE ?
Wolfgang est un cas, un vrai. Tout en lui respire l'originalité, le marginal. Son don pour la musique l'éloigne des hommes, et derrière son sourire d'enfant il souffre de rester incompris. .


LE PLUS
Pseudo : Delphes
Age : 19 ans
Le forum est super bow! Et vous pouvez remercier votre chère Madame d'Orsérac pour ma venue xDD Simplement ya des fautes d'orthographes qui sont assez flagrantes et qui me gêne :/ C'est vraiment dommage >3<
Ah et je préfère prévenir tout de suite et m'excuser d'avance, je suis particulièrement pris par mes études, donc mes Rp avancent comme des escargots... J'espère que vous me pardonnerez.
Si quelqu'un veut me faire un avatar je serai pas contre Very Happy
Enfin:

Je vous aime déjà
.

LE CODE
Le code valide toute la prise en compte du règlement avant l'inscription et le respect de ce dernier. : Validé par Rosy .




*


Dernière édition par Wolfgang A. Mozart le Mar 6 Mar - 16:55, édité 12 fois
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Rose De Paix




MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart   Ven 27 Jan - 21:20

Mozart ! *Sautille toute contente*

Bienvenue parmis nous ^^, Nous cherchons des correcteurs si sa te dit Razz Aussi , je suis bien partante pour te faire un avatar




Mademoiselle Rose
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Wolfgang A. Mozart




MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart   Ven 27 Jan - 21:23

^^ Merci

Bein je veux bien corriger alors ^^ mais je vous garanti pas que ce sera parfait ^^

*fait un regard tout mignon* Ce serait très gentil de ta part <3
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Rose De Paix




MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart   Ven 27 Jan - 21:25

Chouette ^___^
( Je t'envoie plusieur vava par Mp tu n'aura plus cas choisir )




Mademoiselle Rose
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Wolfgang A. Mozart




MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart   Ven 27 Jan - 21:30

Merci! Very Happy
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Antonio Salieri




MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart   Ven 27 Jan - 22:26

" Salieri place lentement ses mains derrières lui et regarde la créature d'un sourire forcé ....."

Tout est bon , je te valide.

Comme dit Rose tu peu de suite te présenter en correcteur car, comme tu le vois ont en à vraiment besoin -__- .. Ainsi don , Bienvenue cher "Amis "....




"Il y a deux choses auxquelles il faut se faire sous peine de trouver la vie insupportable : ce sont les injures du temps et les injustices des hommes.. "
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Katharina Cavalieri




MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart   Ven 27 Jan - 22:35

L'Unique !! le magnifique ! Roooh What a Face
*Kathy est éblouie *

Bienvenu ^^
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Wolfgang A. Mozart




MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart   Sam 28 Jan - 5:48

*sourit à Salieri, lui attrape la joue et la secoue un peu.*

Ouuh! Merci, merci!!

*s'éloigne dans une pirouette, ouvre les bras.*

Eh bien voilà! Je me présente comme correcteur, le meilleur!

*voit Constance sautille vers elle.*

Ah ma Kathy comme tu m'as manqué!!

*Lui embrasse la joue.*

Je me suis permis de rajouter la section "date de naissance", et oh surprise, ma date d'inscription sur le forum correspond à la véritable date de naissance de wolfy xDD


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Hortense d'Orcérac




MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart   Sam 28 Jan - 17:34

Youhou !!!!!!!!

Bienvenue ^^ ah ah !

Sal, gentil ...





« Ce qui fait la noblesse d’une chose, c’est son éternité. »

Léonard de Vinci
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Wolfgang A. Mozart




MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart   Dim 29 Jan - 14:17

Merci jolie Duchesse! Après tout c'est grâce à toi si je me suis retrouvé là Very Happy




Spoiler:
 
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Hortense d'Orcérac




MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart   Dim 29 Jan - 20:47

Ou à cause de moi, c'est à voir ^^





« Ce qui fait la noblesse d’une chose, c’est son éternité. »

Léonard de Vinci
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MessageSujet: Re: Wolfgang Amadeus Mozart   Aujourd'hui à 5:54

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Wolfgang Amadeus Mozart
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